Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 16:04



Chaque musique a trouvé sa place naturellement au fil des pages... à écouter en lisant au fur à mesure...


Pour les imagescomme pour la musique, un état d'esprit !
de toute façon c'est l'image que j'ai de moi !

pareil, j'ai glané tout ça sur le net ou dans mes archives,
j'éspère que cela ne dérangera personne, alors
je m'excuse d'avoir outrepassé mes droits (d'auteur?!)





 1er épisode 

 

 

le phénix avait une vie....avant...

 

 

                                         Cold case theme song

Voici quelques années (environ 11 ans), je suis sorti avec « celle qui est belle mais qui sourit pas).Les premières années, l’étudiante a pu bénéficier de mes infidélités et autres trucs de mec.

Mais, pour le pauvre type que je devais être, la vie n’a plus sourit de la même façon le jour ou il a du accepter une épée de Damoclès (ce qui en devint mon slogan).

Je passais de l’état de « gamin qui réfléchissait plus avec le bas du ventre » , qui faisait des kilomètres et de kilomètres juste pour des aventures d’un instant, INSOUSCIANT !

D’abord le suicide par peur des suites de cette saloperie, puis, grâce à mon étudiante, une « fausse » acceptation qui ressemblait plus à une résignation, mais bon, plus d’envie suicidaire officielle. Bon, j’avais 27 ans et la vie n’allait apparemment pas s’arrêter là.

Je changeais de comportement radicalement, d’abord grâce aux divers associations que j’ai fréquenté. Le thème de la SEP concerne 2 femmes minimum pour trois malades, et il s’avère que l’homme dans toute sa splendeur n’a que rarement les couilles d’affronter ses bobos !

Donc par ce biais là, j’ai appris à respecter les femmes, à les écouter, à les comprendre aussi et enfin à les admirer pour leur courage dans plein de domaine dont celui d'appréhender leur propre maladie. Quel courage  Mesdames !!

Par contre, depuis, ENNOOOrme remise en question sur moi-même et mon état d’homme.

Pas joli-joli. Je pense, et j’espère, que c’est à ce moment que j’ai commencé de changer.

J’ai appris à me désinhiber  face à la maladie et à tout plein d’autres choses. Je ne me savais pas pudique sur ce plan, mais j’ai appris à communiquer sans fioritures, à écouter, à réconforter …

Tout ça c’est bien mon garçon, mais …et toi, ben moi, honnêtement je me suis jeté à corps perdu dans le « remontage de morale des autres » pour m’oublier je pense.

 

 

 

 




Avril Lavigne -  Together



Dans tout ça, la principale bénéficiaire fut mon étudiante qui ne s’est pas sauvée à cause de ma maladie, ce qui était tout à son honneur !!! Je pense que pour la première fois de ma vie, j’ai réussi à arrêter d’être con  avec une fille….pas mal, hein ?

Ce que je n’avais pas compris, c’est que j’étais pourri de complexes et aussi que j’avais peurde me dégrader.

J’ai mélangé tout ça et j’ai donc choisi de me soumettre à mon étudiante, ce qui correspondait parfaitement à son caractère. J’ai cessé d’exister en tant que MOI et me pliais tant bien que mal au début, puis certainement par amour, a ses nombreux et divers règlements.

J’aimais vraiment cette femme, malgré tout, et l’étudiante est devenue PROF !

Mon existence avait comme sens mes revenus, et mon faible encombrement car fallait pas trop le dire ce que j’avais….mais bon, je l’aimais….

La SEP m’a pas mal épargné car je n’étais pas trop atteint physiquement, alors j’étais montrable au cas ou, mais je crois que c’est durant ces années que je suis devenu casanier.

Mes passions comme la numismatie ne l’intéressait pas, donc je laissais tomber, mes associations divers ne l’intéressait pas non plus, alors à force je n’y allais plus non plus. Faire les choses seul ne me motivait pas du tout, alors tant pis.

 

A suivre ...

 

 

 2ème épisode

 

 

 

 


Cali - pensons à l'avenir

je ne peux plus l'écouter, c'était  ma vie...je croyais.


Bref, j’aimais ma femme et je mettais entre parenthèses ma vie pour n’être là que pour elle, afin qu’elle ne manque de rien…

La vie se passait bien « pour nous deux » jusqu’à ce que je croyais être le plus beau jour de ma vie… en 2002 elle me demande en mariage….

J’étais bouleversé : comment une femme, professeur des écoles, intelligente, belle (sauf qu’elle sourit pas), qui ne prend des décisions qu’après mûre réflexion pour tout, pour ne jamais avoir à prendre de risque  etc… etc….

Pouvait vouloir s’engager avec un mec comme moi ? Poursuivi par un passé d’infidélité, et un présent alourdi par une maladie incurable….et pis même pas le bac…

ATTENTION !!! PASSAGE INTERDIT AUX MINEURES !!!

…. Je n’étais même pas un bon amant, car la maladie m’a entre autre fait perdre énormément de sensibilité sur mon corps. Ben voui, c’est le système nerveux central qui est atteint, et il choisit certaines parties du corps pas forcément visible pour s’amuser….le vicieux !

Bah, donc d’après les revues scientifiques, le risque d’impuissance existait.

Ayant perdu l’essentiel de ma libido, je ne voyais même pas que cette femme avait sauté sur l’occasion pour ne plus du tout chercher de rapports…

 

C’EST BON LA.

 

Ben tout bien pesé, j’ai refusé. Pourquoi lui imposer tout ça, j’avais pas le droit, cette femme parfaite méritait mieux que moi, non ?

 

 

 

 

Florent Pagny - et un jour une femme ... 

Je ne comprenais plus rien. La femme que j’aimais mais que je ne méritais pas insistait !

Elle me pardonnait mes écarts passés (enfin) et m’encourageait  à accepter ma maladie, avec toutes ses incertitudes…. Elle.

Je me suis dit qu’elle m’acceptait comme j’étais ! Quelle chance !!! Je rêvais ….c’était bien.

Conscient du cadeau qu’elle me faisait, conscient de n’être pas vraiment un homme (tiens mes complexes sont toujours bien là, ça va pas mieux) et conscient des risques encourus, je me jetais à corps perdu (décidemment) dans ce mariage ! Elle ne devait pas regretter, donc je faisais tout mon possible pour lui plaire et réaliser ses vœux, à Elle, la femme de ma vie…

Donc, le 9 août 2003, jour de la St Amour, nous nous sommes mariés pour le meilleur et le pire. Date choisie par Madame, lieu choisi par Madame et invités essentiellement du Corps enseignant. J’étais d’accord sur tout de toute façon.Le mieux était que c’était le jour le plus chaud de l’année, que je ne supporte plus la chaleur (cause dérèglement thermostat interne),

Et que je souriais, heureux dans mon costume écru qui commençait à être trempé, mais je souriais ….heureux !!?!!

Moi, Alain, né le 17.09.71 à Sarreguemines en Moselle, 1,88 m, plus toutes mes dents car ils se sont planté à l’hosto… les premiers indices de SEP sont, entre autre une névrite optique et une perte de sensibilité, donc, ils m’ont arraché des dents…. Pas grave, ça pourrait être pire, alors je souris… j’ai toujours eu beaucoup de charme quand je souris….et puis ça fait une façade en béton armé, non ? En tous cas j’adopte ce comportement débile ! Enfin bref, j’étais marié, avec l’objectif de FONDER UNE FAMILLE si tout va bien…

Les jours passent, et vlan, on achète une maison fonctionnelle pour Madame, dans un quartier chicos (dur pour moi, j’avais les cheveux jusqu’aux reins) mais les gens ont l’air sympa, moi, je souris…Sauf qu’emprunter 130 000 euros fut bien placé dans la série dégradante due à mon Alien*… Je fus mis à nu médicalement pour payer une assurance hors de prix, obligatoire, et qui ne me garantis sur rien….je souris…. Je gagne bien ma vie, alors fonçons, ne pas montrer trop les coups que je me prends dans la gueule pour ne pas effrayer Ma Femme !!

 


 Daniel Powter - bad day


De toutes façons, un malade, ou une personne handicapée, peut faire ce qu’elle veut en banque, SI elle est mariée avec un membre de la Fonction Publique…c’est pas beau, ça,…aller, souris !...

 

 

*petite parenthèse : depuis cette découverte médicale, j’ai contacté Fox Mulder, et je sais que je viens d’ailleurs…..

 

Bon, maison achetée (sur 20 ans, les boules), mariage consommé (sans nuit de noces…) donc dans l’ordre hiérarchique de son esprit despotique, euh, pardon, organisé, nous n’allions pas tarder à attaquer le sujet des enfants ! (je suis en plein rêve).

Pendant ce temps, je finissais ma transformation… mes amis n’existaient plus, la musique que j’aimais et qui m’accompagnait à chaque instant non plus, plus de passions à moi….je précise que dans tous les cas, JE suis entièrement responsable de cet état de fait ! Je n’ai rien fait pour me « dépatouiller » de cet état d’esprit.

Mon seul but, Ma seule envie, c’était qu’lle soit heureuse, comblée, qu’elle ne regrette pas…

 



Natasha St-Pier & Pascal Obispo - Mourir demain


c'était cucul la praline, mais je pensais ça....

Bon, revenons à l'horreur...

J’ai choisi d’être pire qu’un chien (elle n’aimait pas les chiens).

Tu veux ça, tu l’as. Pour tout !! Je l’aidais pour son métier, j’étais d’accord pour tout, et je m’enfermais dans ma grotte…par ma faute !! (Tiens, complexes, peur….toujours là ?)

Bah, je souris, ne pas inquiéter, être comme tout le monde !!! Après tout, ça ne se voit pas, et les gens ne savent pas….Tant mieux ! Souris !

 

 

 

  3ème épisode

 

C'est vraiment con un mutant amoureux.

 

 

 


 
 

 Muse - Time is running out 
 

La vie continuait  de la même manière, mais avec en plus du projet de réaménagement de la maison (nous n’avions qu’un pavillon F4 + 1 chambre au sous-sol !), il nous manquait une chambre au moins pour un futur enfant, il fallait faire les démarches médicales pour savoir ce que nous avions comme solution pour nous aider à avoir un bébé.

Etant impuissant, nous avons orienté nos recherches vers les FIV et autres qu’internet nous recommandait à sa manière. Ayant un bon médecin traitant, elle nous a prit un rendez-vous

Avec une « pointure » : le professeur J. au CHU de Dijon.

Un homme charmant et compréhensif….j’ai d’abord dû faire des essais concernant mon impuissance vu que ma femme elle était en pleine forme… Pendant des mois, j’allai seul à Dijon, car elle ne pouvait poser de jour vu son métier (hein ??!) et j’endurai divers vibromasseur pour homme avec et sans traitement pour aider….RIEN.

Faut dire que libido zéro, et plus aucune habitude pour ça vu que cela faisait des années que plus rien, même pas une caresse… RIEN. Faut dire que ces moments de solitude, je les vivais vraiment seul, seul quoi. Seul, parce qu’il fallait bien faire semblant d’assumer. Après tout, le problème venait de moi ! Tiens, complexes….

Soit, après ces séances hautement torrides, j’avais tout le trajet pour me remettre et assurer un maximum : » c’est pas grave, je recommencerai…. Jusqu'à on va essayer autre chose.. »

 

 


Muse - Sunburn

Pour essayer autre chose, une seule solution : aller chercher directement le nécessaire là ou il faut, c'est-à-dire une petite opération pour prélever du sperme dans un de mes testicules.

Chouette ! La fin de mon humiliation !! Bonjour les nouvelles angoisses. Nouveau rendez-vous avec le Prof.

Une première dans la « recherche SEP » : afin de ne rien risquer au niveau qualité et bonne santé de mon sperme, nous décidons d’un commun accord avec le Prof., mon neurologue et moi-même de suspendre mon traitement, à mes risques et périls, ça ne s’était pas encore fait, mais aller Zou, fallait avancer, pour ma Femme, et moi aussi, je voulais un enfant….Même si j’avais peur…ça en valait la peine…… une famille…..

Bon, je suspends mon traitement (les boules), et je me fais opérer, anesthésie générale pour des si petites chose, rasé des pieds à la tête, et la cerise sur le gâteau, ils étaient une dizaine au bloc, dont des étudiants, car le sujet était passionnant ….pour eux !

Tout se passe pour le mieux, bonne qualité, on avance alors  je souris.

 

Madame en a, quand à elle, bavé à cause de moi, enfin si on veut. Elle a dû subir aussi les vérifications de principe, la pauvre.

Le magicien, ou plutôt le Professeur a procédé à l’accouplement in vitro, et des embryons virent le jour….des p’tits bouts de nous deux… c’était magique… Je perdais encore plus pieds avec la réalité….je vivais un rêve….encore… !

Désormais, j’étais spectateur, pour mon plus grand bonheur, sans me douter que j’allais droit dans un mur immense, dont j’avais largement contribué à la fabrication.

 

Le traitement à base d’hormones afin que Madame puisse accueillir « le petit » est une phase douloureuse physiquement et psychologiquement pour une femme !

J’ai essayé d’être un mari digne de ce nom, en me farcissant ses angoisses (comme si j’en avais pas !) en la cajolant (quand elle me laissait faire) et en respectant son IMPATIENCE, que je ne comprenais pas au début.

Je voyais bien ses amies, sœur et autres jeunes femmes la « narguer » avec leurs grossesses,

Mais j’évitais de lui en parler et nous faisions semblant de rien devant tout ce monde.

Ils ne devaient pas savoir….que la perfection n’était pas parfaite .Je culpabilisait énormément  mais je ne le montrais pas, c’était ma faute après tout.

 


Natasha St-Pier & Pascal Obispo - Tu trouveras



Ca aussi, c'est du cucul, mais j'aurais tellement voulu qu'elle me dise ces mots. Tellement.... J'étais romantique, je crois.

Vint le jour de la première insémination à laquelle j’ai assisté, comme c’était magique, émouvant, incroyable… mais j’y croyais…

Madame rentrée à la maison s’est mise à tout calculer, chronométrer, disséquer avec l’organisation tellement propre à elle… c’était horrible d’assister au dépouillement total d’un peu de romantisme, d’amour ? Pour moi, ça ne durerait pas ! C’était à cause du traitement !!

AH oui, j’oubliais, je souriais…

 

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François Feldman - Rien que pour toi

 

Par alain - Publié dans : 1
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 16:14

4ème épisode  

 

 

 

J’étais dans cette Grande Aventure qui était celle d’être parent…Total Géant… encore un rêve, pour moi.

Chaque nuit je m’endormais en rêvant de cette petite lueur qui vivait peut être dans le ventre de ma femme, ce qui allait devenir notre enfant !!!

La première fécondation, ou je me disais qu’il n’y a que moi qui y croyais, a évidemment échouée. Madame pleure, mais plus de colère qu’autre chose. Moi je reste soit un débile profond, soit un chevalier servant, plus fort que tout, je prends sur moi, souris et encourage !!!

Faire des cadeaux étant, à mes yeux, la seule chose dont j’étais capable, je lui offrais un ordi portable pour l’aider dans son métier, et pour qu’elle puisse naviguer sur les forums… Elle m’a rien demandé, mais je n’ai pas besoin qu’on me demande…Quand on aime….

Donc, nous voici repartis dans un deuxième essai, y’a pas de raison, non ?

Madame entre deux s’était transformée en ours, mais entre le traitement et le stress, je lui foutais la paix.

Elle passait donc ses soirées sur les forums, avec d’autres femmes qui subissaient les mêmes épreuves qu’elle .Je trouvais ça très bien, cela devait la rassurer, et cela me rassurait !

 

 

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STONE SOUR - THROUGH GLASS

Je me couchais tôt, ne lui parlais que si elle daignait partager avec moi, et dès que je fermais les yeux, je rêvais d’enfant, de notre enfant….le pied.

Je ne sentais pas de douleur, j’encaissai son humeur, car après tout, c’était ma faute.

Un jour, je regardai cette émission culturelle qu’est « Plus belle la vie », et j’y trouvai une scène que je trouvai particulièrement romantique. Ce truc cucu la praline à la belle et le clochard qui m’a fait craquer !

En résumé, « Guillaume et Luna » (deux personnages amoureux) se sont  disputés et Luna s’enferme dans son travail ce qui coupe toute communication….. Alors Guillaume achète une bouteille de champagne et dit à Luna de le rejoindre d’urgence sur la plage. Ne sachant que penser, Luna se précipite,  inquiète…là, sur la plage guillaume sort le champagne et les coupes et ils s’embrassent. Tout va bien !

C’est Con hein ! Ben je cours (en voiture) acheter du champagne, et rentre tout plein de l’espoir d’amour….

Là, elle est vers la porte de la cuisine, elle me dit qu’il faut qu’on parle…..mon cœur se serre, je souris plus.

Elle me dit : « Je ne t’aime plus » et c’est tout.. Je n’ai eu aucune autre explication

 

                                                    PLACEBO - RUNNING UP THAT HILL

Nous avons vécus ensemble plus de 3 mois après sa déclaration… pendant le premier mois, j’ai pas dessaoulé. J’étais cassé en milles morceaux…je m’endormais avec des rêves d’enfant, d’enfant avec sa mère et moi….Et plus rien, sans savoir pourquoi.

Elle a prit son temps pour partir, car bien qu’avec plein d’amies de son âge, profs, elle était trop fière pour demander, et pour laisser son petit confort….

Au sous-sol, il n’y avait qu’un vieux chien, malade, qui pleurait sans cesse, mais pas devant elle pour ne pas la déranger. Lamentable…

Pauvre type, va !!

Un jour, j’ai même fait un truc immonde : j’ai regardé sa messagerie….

J’ai pas été déçu, car là j’ai vu que pendant que je rêvais d’enfant, elle communiquait avec son amour de jeunesse….pas sérieux avec ce que nous avions bâti

Voilà, ça y est, elle est partie, divorce à l’amiable,(beurk) !! Plus rien, sauf un sentiment d’avoir tout faux, de n’avoir rien compris. Une douleur physique, OK ! Pour le mutant que je suis. Le vide que je ressens, l’impression d’être brisé et de ne plus avoir le droit de rêver, sincèrement servi !!! J’ai dû aller au-delà de ma chance, et j’ai raté.

J'ai enfin le courage de parler de cette chanson, que j'écoutais lors de ma chute au fond du trou. Fan de Nelle Scène Française, je ne pouvais pas passer à coté du groupe EGO et du titre "Souviens-toi".
Je ne l'écoute plus, vous saurez pourquoi...
Ames sensibles, s'abstenir....


EGO - souviens-toi
ça, c'est sorti un mois après mon crash....
Par alain - Publié dans : 4
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 11:46

 

 

5ème épisode

 



Cardinal Colère - La civière



 

Le temps a passé, j’ai eu du mal, mais en tant que « surhomme »,  j’étais persuadé d’avoir réussi à gérer tout ça, et à tous les niveaux en plus ! Trop fort, le mec !!!

Dans ma quête de Savoir, j’ai même rencontré une femme géniale. On est devenus amis rapidement, et plus que ça, rapidement aussi. Sans commentaires, je gère, j’ai dit.

Le temps passe, avec ses hauts et ses bas, mais c’est la vie, non ?

Elle : généreuse, 2 enfants (un peu grands, mais bon…), travailleuse, sincère, etc.…etc.…

Et, cerise sur le gâteau, c’est une « vraie » femme, et donc nous faisions l’amour aussi.

Ah, oui, amoureuse, aussi… et de moi en entier, avec mes blessures et ma maladie (on fait l’impasse sur mon sale caractère et mes autres défauts, hein ?)

Pensant, sincèrement, que j’étais capable de refaire ma vie, d’être heureux de nouveau et SURTOUT de rendre quelqu’un heureux, je me lançais à corps perdu dans une nouvelle aventure !!!

Tous les gens bien pensants, mes proches aussi, se sont mis à me demander si : « j’avais fait mon deuil » !!?? Je pensais comprendre et répondais que oui, bien sur !!

Donc, certain d’être guéri, me sentant suffisamment responsable, je ne voulais plus perdre mon temps et j’ai demandé Madame en mariage.

Ben, Oui !! Le retour du grand Alain sur son cheval blanc, au secours de la Femme et ses enfants. Quoi de plus normal pour le surhomme que j’étais…

Je venais donc de pénétrer dans un univers que je ne connaissais que par mes rêves, mes désirs, mes souhaits, quoi.

Je ne contrôlais plus rien, je n’étais pas réaliste (mais l’ais-je jamais été ?) En fait, j’ai vraiment tout fait dans le désordre dans cette nouvelle histoire… mais je voulais tellement y croire !

 

Le(s) problème(s) ??

Je n’ai eu qu’une petite histoire de couple avec cette femme, pas le temps de vraiment se connaître ! (déjà ma faute !!!)

Ses enfants, avec leurs qualités et leurs défauts, je les ai surestimés en ne les voyants qu’à travers mes rêves, mes idée,(encore ma faute !!!)

 

A cet instant, je ne ressens pas de grandes choses, mais je suis bien et je veux faire le bien…. Quel chevalier !?! Une vie normale, c’est déjà ça…

 Ca va bien me péter à la gueule, ce serait logique vu que je fais encore confiance à la Vie. (Il est vraiment con, ce mec !!)

Cela fait un an, maintenant, (avril 2007), et j’ai l’impression que cela fait un siècle !!!

 

 

                                                       Audioslave - Like A Stone


Tout s’est à peu près bien passé jusqu’à ce foutu mois d’Octobre 2007….

Ici allait commencer ce qui allait être pour moi une longue descente en Enfer. 

D’urgence chez mon Neurologue, plus rien n’allait.  Je m’enfonçais dans ce qui n’allait être que le début d’une dépression…agrémentée d’une poussée (encore une) cf : jargon de la Sclérose en plaques…

Mon neurologue ne me laissait plus le choix. Fini de faire semblant, si je ne m’arrêtais pas sur le champ, je finissais de me bousiller, et à tout points de vue !

Devant ses propos, j’ai, pour la première fois, écouté ses conseils…Après tout, j’avais « une vie de famille » maintenant. Je ne devais pas déconner et tout gâcher…

Donc, la »sanction » fut 3 mois d’arrêt maladie !?!

Et là, j’ai compris que je n’avais fait que me retrouver ENCORE au pied d’un mur infranchissable.

Je ne suis pas fait pour ne pas travailler (pour un premier arrêt maladie, il est gratiné !)

Je n’avais plus qu’une chose à faire : penser…réfléchir… sans savoir ou cela allait bien me mener. Pas le choix !

Me revoilà replongé dans cette sinistre farce que furent ces 10 ans passés.

En fait, pendant toutes ces années, j’avoue que je n’ai pas été honnête !

Afin de ne pas déranger cette Noble ex-femme, je me suis plongé dans mon travail, et donc…  Ma grosse erreur....dépression...je savais pas...

 

 

 

 

7ème épisode

 

 

 

Archive - Fuck U

3 gros retours de manivelle… merci la vie.

  je l'écoute trop en boucle pour mon état mental qu'en sort pas... mais gràce aux lyrics anglais ou trad...vous aurez sa photo .Non, le temps n'efface pas tout!!!

 1er  point : mes choix d’amoureux débile.

 

Elle, si parfaite à mes yeux, et faisant partie de sa putain de secte que sont ces êtres supérieurs (Les Professeurs des Ecoles), et moi, un pas grand-chose sans diplômes et avec une maladie incurable en plus, … la pauvre….

Bien caché dans mon travail, je n’avais pas honte de ce que j’étais devant elle (et ses amis)! Comme en plus Madame avait des gouts de luxe, ou plutôt était toujours insatisfaite, à force d’heures supplémentaires, elle n’était pas dans le besoin… Avec toutes mes tares, c’était le moins que je pouvais faire…

Personne ne se plaignait, à mon travail j’étais plus que disponible, mon ex ne manquait de rien (apparemment) ! Tout bénef pour ces gens, et puis moi, ben moi je faisais semblant d’assumer, d’être fort et c’était mon choix.

Donc, je n’étais jamais à la maison, elle était tellement occupée avec ce métier si difficile, et puis SES ami(e)s, alors je travaillais + et + et sans me plaindre, c’était mon choix.

J’en profite pour préciser qu’à cause de ma faiblesse de caractère (conséquence de mes complexes de mutant), j’ai délaissé mes Amis (Elle pas dispo.), mes camarades d’infortune (APF 18. – APF 58.) car elle pas dispo. J’ai même délaissé en toute conscience ma propre famille (Elle pas dispo.). Donc, comme je suis très intelligent, et pour être dispo. le plus possible, j’ai zappé tout le monde ! (Un gros con en plus du reste, je suis..)

Rassurez-vous, ELLE allait bien !! Vous n’étiez juste pas assez bien pour ELLE.

Au final, cet être supérieur m’a planté comme une merde.

(je regrette mes choix, c’est moche,  mais c’est comme ça !!)

 

 

 

 

 



The Cure - Lullaby

  

 

2ème  point : mon travail.

 

je résume, comment être une merde en une leçon...soyons malade, surtout quand des fois ça se voit ! 

Je me sens réellement, vis-à-vis de ma direction comme de mes collègues, comme un vieux kleenex usagé, qui a servi mais peu aller à la poubelle !

Une chose est sure, VSC est mort, car sans intérêt dorénavant (cf. pisser dans un violon !).
Bah ! Bien sûr, je suis peut-être parano, et l'ensemble de mes collègues/direction n'est pas concerné directement par mes propos de type aigri.
 

Personne ne m’a forcé, et je regrette vraiment de m’être investi pour des gens  si reconnaissant (Moche, le gars, mais c’est comme ça !!)

 

 

 


 


                            Linking Park  breaking the habit

 

3ème  point : ma maladie.

 

Je me suis laissé abuser par l’ensemble de mon univers personnel (femme + travail) !

J’aurais pu le prévoir, mais c’était plus facile de ne rien voir…

 

La cerise sur ce gâteau véreux, c’est que, je me suis bien regardé, et bien, euh, j’ai une Sclérose En Plaques. Comme elle ne se faisait sentir  que de temps en temps, et bien je l’avais niée pendant toutes ces années….

 

En plus, mon engagement en vue d’avoir un enfant m’a fait courir des risques, mais par amour, rien n’était insurmontable.

Ma SEP, elle, jalouse certainement, me le fait payer au centuple dorénavant. Encore merci, car mon lot est de souffrir en permanence, et « Dieu » sait que mon Neurologue et mon Médecin cherchent des solutions…..en vain !

 (J’aurais du faire Plus attention à moi, moche, le gars, mais c’est comme ça !!)

  C'est vraiment moche je sais mais j'ai été tellement abusé que je regrette ce que j'ai fait, non, je ne suis pas noble de coeur.

 

Voilà, je commence à comprendre pourquoi ça va pas….

Je n’ai fait le deuil de rien du tout. Ni de cette amour/confiance unique, avec en plus le doux rêve d’un enfant, ni de la Confiance que j’avais dans mon travail, et ni de cette salope (la SEP) qui me ronge petit à petit ….

Je commence à comprendre les causes et le pourquoi de cette dépression !

Je me suis retrouvé du jour au lendemain avec tout ce qui avait de la valeur à mes yeux bon à jeter à la poubelle… avec moi tout au fond, car mon sourire était faux, ma « force » inutile, mes rêves brisés.

 

Tout s’enchaînait dans ce tourbillon de merde sans fin...

 

 




   

8ème épisode






                                             DEF LEPPARD--Too Late For Love
 

 

 

Voilà, aujourd’hui on est en mai 2008, et cela fait déjà 4 mois que je « subi » un mi-temps thérapeutique, cause très éprouvé par ma SEP, et surtout, je ne sors pas de cette dépression !

 

Tas de cendre,

Parce que je me sens tellement desséché, creux, vide de tous sentiments « magiques », et quoiqu’on dise, je n’ai plus l’espoir de voir les choses s’améliorer.

Je croyais, sincèrement, être amoureux de la femme que je venais, trop rapidement, d’épouser.

Ses enfants, je voulais l’aider à les élever. Je voulais être de tous ces combats qui font qu’une Famille est une Famille !

Maintenant, je sais que j’en suis incapable, que je ne peux pas…

Ma vie de famille telle qu’elle est ne ressemble pas à mes rêves d’avant…

Cette femme avec qui j’étais bien j’aurais du la fuir…. Elle et ses enfants….

Ou bien rester à distance et profiter des instants présents.

 Les enfants, innocentes( ?) victimes, profitent de ces situations tordues, et rien que pour cela, je ne ressens que du mépris pour eux. Ca aussi, c’est dégueulasse de ma part, je sais…et alors ? Malheureusement je le ressens comme ça !  Plus confiance, alors faut pas en rajouter…

Ce que je ressens d’autre ? J’ai mal en permanence, je suis en colère contre certaines personnes et la Vie dans son ensemble, en lieu et place d’une « saine » indifférence que je croyais acquise, j’ai une Haine terrible envers certaines personnes et la Vie dans son ensemble.

Honnêtement, je ne ressens plus rien de positif, trop de déceptions, de désillusions, de trahisons…. Ne suis-je pas simplement en train de parler de cette « Humanité » inhumaine, telle qu’elle est dorénavant ?

Moi aussi, maintenant je me sens comme ça.

Je suis tellement aigri… c’est moche…

La vie me traite comme une merde, maintenant  je la traiterai de même,

 

Injuste surement, mais je suis vraiment sec à l’intérieur.

Je ferais des efforts pour le bien être de mes proches, mais faut plus trop m’en demander !

Je sourirais aussi pour les mêmes raisons, mais je ne ferai plus confiance… SEC !

 Je n’ai plus envie….de rien.

 


TRUST - Antisocial 

 

                                                                                   

         9ème épisode


 



                          PRINCE - When doves cry 

 

 

Certaines musiques (encore !), certains instants, me font battre ce cœur dont je ne veux plus être tributaire.

Parfois, quand je suis seul, et que je pense (à quoi ?), je sens les larmes me monter aux yeux… et je bloque. J’ai trop peur. Peur de vraiment tout comprendre, peur de commencer de pleurer et de ne plus pouvoir m’arrêter…

Cette boîte (de Pandore)contient tellement de chose me concernant, et rien de bon dans tout cela.

Mon médecin fait ce qu’elle peut pour m’aider sur le plan psychologique. Je prends avec soulagement, et une certaine résignation, toutes « les drogues » que j’ai toujours refusé avant, quand « j’étais fort ». Pour le psy, je freine des deux pieds, car je sais qu’il voudra l’ouvrir, cette boîte. Je sais que je l’inquiète surement un peu, ainsi que d’autres, car elle sait que je n’attends plus rien de la vie.

J’ai bientôt 37 ans, j’avais confiance en l’amour, j’ai raté, j’ai donné tout ce que je pouvais

A mon travail, j’ai fait confiance, encore raté, j’ai une maladie incurable, là, c’est pas raté,

Plus tout le reste …  

Comme en plus je suis très con (définitivement)  j’ai encore réfléchi, oups…

Le mutant socialement débile et complètement sec de l’intérieur s’est engagé auprès d’une femme qu’il respecte (même si c’est pas assez), et comme en plus j’ai des restes de « coté chevaleresque », je me reprends.

Mais là, je dois dire que j’en ai marre !! D’elle avec ses enfants !!!

J’ai l’impression de ne faire que subir, ET C’EST TOUT !

J’ai plus du tout envie de donner quoique ce soit. Le gratuit sans retour, c’est plus pour moi. Je veux juste qu’on arrête de me faire chier, de demander, de rien.

Si on ne me fait pas chier, j’essaierai d’être sympa, d’être comme tout ce monde que j’exècre tant !!! Je ferais des efforts….

 

Donc je me reprends, mais en vérité, c’est faux, je me contente juste de remettre ce masque qui arrangeait tellement de monde… je souris !  Sauf que maintenant, si on me demande si ça va, je ne réponds pas. (ou bien un : »j’t’emmerde » qui soulage.

 

J’y gagnerai un peu de tranquillité dans ma vie quotidienne, car si je dois être sincère, ce serait avec « perte et fracas » , c’est un peu tard, mais pour mes proches, les plus proches, c’est le moins que je puisse faire.

 

Mes »très » proches savent désormais que, sans être suicidaire, je ne tiens plus à la vie. En tous cas, en l’espace d’à peine trois/quatre ans, tout mon univers s’est désintégré.

Pour moi, les dés sont jetés, et je l’ai es pris en pleine gueule.

Maintenant, je sais que je suis aigri, le roi des sales cons, « sans cœur », égoïste, encore un sale con, et tous les autres noms d’oiseaux qu’on peut imaginer, mais dans la plupart des cas, JE M’EN BAS ROYALEMENT !

Je ne partirai pas en laissant mes « très » proches dans la merde (après tout, j’avais qu’à prendre mes distances plus tôt) mais c'est seulement pour ça  que je reste, et c’est déjà trop pour moi…

Il n’y a aucun S.O.S. dans mes pages, juste une suite sans fin d’échecs personnels. Merci de ne pas trop me juger, j’suis pas un saint, ni parfait, loin de là.


Ne me faites pas ouvrir cette boîte…

 

 

 

Jean-Louis Aubert -  ailleurs

 



                               SILMARILS - cours vite


Par alain - Publié dans : 5
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 18:25

7ème épisode

 

 

 

Archive - Fuck U

3 gros retours de manivelle… merci la vie.

 

 1er  point : mes choix d’amoureux débile.

 

Elle, si parfaite à mes yeux, et faisant partie de sa putain de secte que sont ces êtres supérieurs (Les Professeurs des Ecoles), et moi, un pas grand-chose sans diplômes et avec une maladie incurable en plus, … la pauvre….

Bien caché dans mon travail, je n’avais pas honte de ce que j’étais devant elle (et ses amis)! Comme en plus Madame avait des gouts de luxe, ou plutôt était toujours insatisfaite, à force d’heures supplémentaires, elle n’était pas dans le besoin… Avec toutes mes tares, c’était le moins que je pouvais faire…

Personne ne se plaignait, à mon travail j’étais plus que disponible, mon ex ne manquait de rien (apparemment) ! Tout bénef pour ces gens, et puis moi, ben moi je faisais semblant d’assumer, d’être fort et c’était mon choix.

Donc, je n’étais jamais à la maison, elle était tellement occupée avec ce métier si difficile, et puis SES ami(e)s, alors je travaillais + et + et sans me plaindre, c’était mon choix.

J’en profite pour préciser qu’à cause de ma faiblesse de caractère (conséquence de mes complexes de mutant), j’ai délaissé mes Amis (Elle pas dispo.), mes camarades d’infortune (APF 18. – APF 58.) car elle pas dispo. J’ai même délaissé en toute conscience ma propre famille (Elle pas dispo.). Donc, comme je suis très intelligent, et pour être dispo. le plus possible, j’ai zappé tout le monde ! (Un gros con en plus du reste, je suis..)

Rassurez-vous, ELLE allait bien !! Vous n’étiez juste pas assez bien pour ELLE.

Au final, cet être supérieur m’a planté comme une merde.

(je regrette mes choix, c’est moche,  mais c’est comme ça !!)

 

 

 

 

 



The Cure - Lullaby

  

 

2ème  point : mon travail.

 

C’est alors, que, pour la première fois, j’ai du demander de l’aide à mon travail, pour que mon crédit maison puisse passer  en banque (après tout, c’était trop d’épreuves vu mon cas) à des gens envers qui j’avais une totale confiance, je me suis fais largement prendre pour un con, j’ai compris que OUI, j’étais vraiment un con.

Mais bon, faut dire que je ne m’étais jamais plaint, au contraire, et que là, j’osais demander une augmentation !

Je suis tellement Con, qu’à l’époque, j’ai formé un gars, l’aidant ainsi à s’insérer dans la vie du travail…

Etant le plus « vieux » au Dessin là ou je bosse, je m’étais donné comme mission de ne plus faire exister la politique du « chacun sa gueule », donc de chercher à partager des  acquis  avec mes collègues.

Je croyais aussi avoir formé « mon poulain » afin qu’il n’ait jamais cette mentalité pourrie…

Donc, investi par cette mission dont je suis le seul responsable, j’assumai le titre de VSC (vieux sale con) et veillait à bien répartir les louanges et autres gratifications…

C’est vrai que là ou je travaille, ce n’était (et n’est toujours pas) très équitable.

Donc, après 15 ans de bons et loyaux services, je me rends compte que même dans mon travail je croyais au Père Noël !

A part un accident de parcours (malheureuse demande d’ augmentation), je n’avais jamais rien réclamé, je ne comptais pas mes heures car j’avais une conscience professionnelle, et je trouvais ça très bien comme ça!!

Ben ça paye pas !!!

3 mois d’arrêt maladie, suivi d’un mi-temps thérapeutique ont suffis à me mettre sur la touche !

C’est vrai que ma SEP, c’est ma faute !! Je l’ai bien méritée, Na !

Mon sentiment d’être dégagé de mon travail, je leur en ai parlé…De la part de la Direction (multiple) cela ne m’étonne qu’à moitié, même si je pensais faire partie de la « famille » depuis le temps …Crétin que je suis…

Ce qui me bousille le plus, c’est le comportement de mes « collègues », oui, vous savez, ceux à qui je voulais apprendre le sens du partage et autres conneries…

Ma leçon fut que même « un poulain », avec son air de « ne pas y toucher », a les dents qui traînent par terre, et peut ne fonctionner que dans SON propre intérêt. En tous cas, c'est mon ressenti, mais que penser d'autre de quelqu'un qui ne s'exprime pas réellement, ou sincèrement, devant moi..?
En fait, il n'est juste que comme tout le monde, ni plus, ni moins et c'est peut-être pour ça que,sans vouloir
être méchant,  je suis déçu.

Je ne suis pas "ce Dieu qui n'existe pas" pour juger de cette manière, mais si il y avait plus d'honneté autour de moi, je n'en serais pas là je pense. La dernière scène est que, le mois de Mai bien entamé, j’ai voulu ne pas prendre les jours de congé qu’il me restait (un peu plus d’une dizaine !)

Et me les faire payer. Après tout, entre la période de »disette » au bureau et maintenant, je voyais que les heures sup. avaient repris, donc ça allait mieux !! Logique !

Ben non, pas pour moi, c’est un refus cause pas de sous, et dans le silence absolu de mes collègues. Je n’ai donc aucune raison d’être déçu par tout ce qui touche mon travail. Reconnaissance = 0.

Râler pour les autres (et moi) et assumer le titre de VSC est aussi un de mes grands regrets, car sans savoir qu’un jour j’aurais besoin, je pensait vraiment pas être aussi peu consideré.

De plus, il est clair que « le chacun ma gueule » contre lequel je luttais est plus que jamais à l’ordre du jour !

Si je voulais être très con, ce que je suis en définitive, je dirais qu’ils économisent déjà 3 mois de salaires pris en charge par l’assurance, et déjà 4 mois de demi-salaires pris en charge par la sécu. Qui en profite ?

Encore une fois, dommage pour moi, j’avais qu’à être moins con.

Décidemment, ma réinsertion dans mon travail m’est grandement facilitée. Merci.

Je me sens réellement, vis-à-vis de ma direction comme de mes collègues, comme un vieux kleenex usagé, qui a servi mais peu aller à la poubelle !

Une chose est sure, VSC est mort, car sans intérêt dorénavant (cf. pisser dans un violon !).
Bah ! Bien sûr, je suis peut-être parano, et l'ensemble de mes collègues/direction n'est pas concerné directement par mes propos de type aigri.
 

Personne ne m’a forcé, et je regrette vraiment de m’être investi pour des gens  si reconnaissant (Moche, le gars, mais c’est comme ça !!)

 

 

 



                            Linking Park  breaking the habit

 

3ème  point : ma maladie.

 

Je me suis laissé abuser par l’ensemble de mon univers personnel (femme + travail) !

J’aurais pu le prévoir, mais c’était plus facile de ne rien voir…

 

La cerise sur ce gâteau véreux, c’est que, je me suis bien regardé, et bien, euh, j’ai une Sclérose En Plaques. Comme elle ne se faisait sentir  que de temps en temps, et bien je l’avais niée pendant toutes ces années….

 

En plus, mon engagement en vue d’avoir un enfant m’a fait courir des risques, mais par amour, rien n’était insurmontable.

Ma SEP, elle, jalouse certainement, me le fait payer au centuple dorénavant. Encore merci, car mon lot est de souffrir en permanence, et « Dieu » sait que mon Neurologue et mon Médecin cherchent des solutions…..en vain !

 (J’aurais du faire Plus attention à moi, moche, le gars, mais c’est comme ça !!)

 

 

Voilà, je commence à comprendre pourquoi ça va pas….

Je n’ai fait le deuil de rien du tout. Ni de cette amour/confiance unique, avec en plus le doux rêve d’un enfant, ni de la Confiance que j’avais dans mon travail, et ni de cette salope (la SEP) qui me ronge petit à petit ….

Je commence à comprendre les causes et le pourquoi de cette dépression !

Je me suis retrouvé du jour au lendemain avec tout ce qui avait de la valeur à mes yeux bon à jeter à la poubelle… avec moi tout au fond, car mon sourire était faux, ma « force » inutile, mes rêves brisés.

 

Tout s’enchaînait dans ce tourbillon de merde sans fin...

 
Par les cendres du Phénix - Publié dans : 1
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /Mai /2008 10:35




8ème épisode






                                             DEF LEPPARD--Too Late For Love
 

 

 

Voilà, aujourd’hui on est en mai 2008, et cela fait déjà 4 mois que je « subi » un mi-temps thérapeutique, cause très éprouvé par ma SEP, et surtout, je ne sors pas de cette dépression !

 

Tas de cendre,

Parce que je me sens tellement desséché, creux, vide de tous sentiments « magiques », et quoiqu’on dise, je n’ai plus l’espoir de voir les choses s’améliorer.

Je croyais, sincèrement, être amoureux de la femme que je venais, trop rapidement, d’épouser.

Ses enfants, je voulais l’aider à les élever. Je voulais être de tous ces combats qui font qu’une Famille est une Famille !

Maintenant, je sais que j’en suis incapable, que je ne peux pas…

Ma vie de famille telle qu’elle est ne ressemble pas à mes rêves d’avant…

Cette femme avec qui j’étais bien j’aurais du la fuir…. Elle et ses enfants….

Ou bien rester à distance et profiter des instants présents.

Vivre avec une « mère de famille » plutôt qu’une femme  c’est pour moi, maintenant, avoir brûlé toutes les étapes qui vont d’un flirt à plus que ça. C’est un vrai remède contre l’amour, non ?

En fait, elle ressemble par trop de cotés à ma propre mère, en bien, c’est un fait, mais quand même !!!

C’est vrai que c’est une « mère courage », (voir même trop bonne, trop C.), cela fait partie de ce qui m’a attiré chez elle.

Mais à vouloir tant l’aider à sortir des mensonges et autres promesses en l’air qui peuplaient son univers, je me rends compte maintenant que je me suis vraiment précipité.

La vie dans laquelle je m’engageais d’une manière brusque, était une vie déjà construite, et moi, j’ai manqué tellement de choses…

Je me retrouve maintenant à subir les mauvais cotés sans même avoir entrevu les bons… Je le pense en ce qui concerne ses enfants, mais vis-à-vis d’elle aussi. Elle désire une vie heureuse, rangée, etc… comme je le suppose être le cas pour bon nombre de femme/mère dans son cas.

Plus de séduction, plus de compromis à apprendre l’un pour l’autre..

J’ai vraiment trop l’impression d’être à coté de la plaque !

Il (me) manque tellement de choses…


Pour couronner le tout, je pensais aussi pouvoir assumer le coté merdique de sa vie, comme subir la pourriture du père de ses enfants.

Les êtres immondes (dans certains cas), que l’on appelle « géniteur » dans les familles recomposées sont aussi pour moi une source de dégout permanent…

Les enfants, innocentes( ?) victimes, profitent de ces situations tordues, et rien que pour cela, je ne ressens que du mépris pour eux. Ca aussi, c’est dégueulasse de ma part, je sais…et alors ? Malheureusement je le ressens comme ça !  Plus confiance, alors faut pas en rajouter…

Ce que je ressens d’autre ? J’ai mal en permanence, je suis en colère contre certaines personnes et la Vie dans son ensemble, en lieu et place d’une « saine » indifférence que je croyais acquise, j’ai une Haine terrible envers certaines personnes et la Vie dans son ensemble.

Honnêtement, je ne ressens plus rien de positif, trop de déceptions, de désillusions, de trahisons…. Ne suis-je pas simplement en train de parler de cette « Humanité » inhumaine, telle qu’elle est dorénavant ?

Moi aussi, maintenant je me sens comme ça.

Je suis tellement aigri… c’est moche…

POURTANT :

 

Pour ma femme, je ferais autant d’efforts que je pourrais.

Elle ne mérite pas ce que je lui fais subir. Elle est généreuse, courageuse, et même amoureuse.

Elle (et ses enfants) arrivent pourtant à m’écœurer. C’est presque au quotidien qu’elles parlent de Prémery, là ou vit le  « géniteur » et sa merde. Mais je me suis engagé, alors j’essaierai de ne plus me mettre en colère… Ca plus le reste, ça fait tellement… J’essaierai…

Je lui doit bien ça, moi, cela ne me fait qu’être un peu plus malheureux,

Mais je dois assumer la merde dans laquelle je me suis mis. Tant pis !



La vie me traite comme une merde, maintenant  je la traiterai de même,

 

Injuste surement, mais je suis vraiment sec à l’intérieur.

Je ferais des efforts pour le bien être de mes proches, mais faut plus trop m’en demander !

Je sourirais aussi pour les mêmes raisons, mais je ne ferai plus confiance… SEC !

 Je n’ai plus envie….de rien.

 


TRUST - Antisocial 

 

                                                                                   

         9ème épisode


 



                          PRINCE - When doves cry 

 

 

Certaines musiques (encore !), certains instants, me font battre ce cœur dont je ne veux plus être tributaire.

Parfois, quand je suis seul, et que je pense (à quoi ?), je sens les larmes me monter aux yeux… et je bloque. J’ai trop peur. Peur de vraiment tout comprendre, peur de commencer de pleurer et de ne plus pouvoir m’arrêter…

Cette boîte contient tellement de chose me concernant, et rien de bon dans tout cela.

Mon médecin fait ce qu’elle peut pour m’aider sur le plan psychologique. Je prends avec soulagement, et une certaine résignation, toutes « les drogues » que j’ai toujours refusé avant, quand « j’étais fort ». Pour le psy, je freine des deux pieds, car je sais qu’il voudra l’ouvrir, cette boîte. Je sais que je l’inquiète surement un peu, ainsi que d’autres, car elle sait que je n’attends plus rien de la vie.

J’ai bientôt 37 ans, j’avais confiance en l’amour, j’ai raté, j’ai donné tout ce que je pouvais

A mon travail, j’ai fait confiance, encore raté, j’ai une maladie incurable, là, c’est pas raté,

Plus tout le reste …  

Comme en plus je suis très con (définitivement)  j’ai encore réfléchi, oups…

Le mutant socialement débile et complètement sec de l’intérieur s’est engagé auprès d’une femme qu’il respecte (même si c’est pas assez), et comme en plus j’ai des restes de « coté chevaleresque », je me reprends.

Mais là, je dois dire que j’en ai marre !! D’elle avec ses enfants !!!

J’ai l’impression de ne faire que subir, ET C’EST TOUT !

J’ai plus du tout envie de donner quoique ce soit. Le gratuit sans retour, c’est plus pour moi. Je veux juste qu’on arrête de me faire chier, de demander, de rien.

Si on ne me fait pas chier, j’essaierai d’être sympa, d’être comme tout ce monde que j’exècre tant !!! Je ferais des efforts….

 

Donc je me reprends, mais en vérité, c’est faux, je me contente juste de remettre ce masque qui arrangeait tellement de monde… je souris !  Sauf que maintenant, si on me demande si ça va, je ne réponds pas. (ou bien un : »j’t’emmerde » qui soulage.

 

J’y gagnerai un peu de tranquillité dans ma vie quotidienne, car si je dois être sincère, ce serait avec « perte et fracas » , c’est un peu tard, mais pour mes proches, les plus proches, c’est le moins que je puisse faire.

 

Mes »très » proches savent désormais que, sans être suicidaire, je ne tiens plus à la vie. En tous cas, en l’espace d’à peine trois/quatre ans, tout mon univers s’est désintégré.

Pour moi, les dés sont jetés, et je l’ai es pris en pleine gueule.

Maintenant, je sais que je suis aigri, le roi des sales cons, « sans cœur », égoïste, encore un sale con, et tous les autres noms d’oiseaux qu’on peut imaginer, mais dans la plupart des cas, JE M’EN BAS ROYALEMENT !

Je ne partirai pas en laissant mes « très » proches dans la merde (après tout, j’avais qu’à prendre mes distances plus tôt) mais c'est seulement pour ça  que je reste, et c’est déjà trop pour moi…

Il n’y a aucun S.O.S. dans mes pages, juste une suite sans fin d’échecs personnels. Merci de ne pas trop me juger, j’suis pas un saint, ni parfait, loin de là.


Ne me faites pas ouvrir cette boîte…

 

 

tiens,rien à voir,  parenthèse d'excuses ...

 

  Toi, Valérie, ma femme (actuelle, pas l’autre !), je regrette de ne pas être celui que je croyais être capable d’être.Je ferais le maximum, mais je ne crois plus en rien...et je ne sais pas si je serais capable ...

 

 

Jean-Louis Aubert -  ailleurs

 


Petra et Eric, (les parents de "la chose")comme tant d'autres, je préfère vous éviter, vous ne méritez pas de subir "la seule noirceur" que je dégage.

Et tous ceux qui ont croisés ma route (Catherine, Laurent d'APF 18, l’ensemble de « mon » cabinet d’infirmières rue de Lourde, qui m’ont traitées plus en ami qu’en malade,Philippe (de Raoul Follereau), les"Reby Family" et toute la clique des puces de Decize, mes amis d'un certain âge qui n'ont peut-être pas Internet, etc... etc ...), et qui ont cru que j'étais quelqu'un de " pas trop mal", désolé ...


                               SILMARILS - cours vite


J’ai été injuste et aveugle pour des raisons stupides, je le suis maintenant parce que je ne fais plus confiance.

  Je ferais, si je peux, des efforts, mais honnêtement, ça sera pour vous, pas pour moi.

Par les cendres du Phénix - Publié dans : 1
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /Mai /2008 16:00

 

                                                                                   

         9ème épisode


 



                          PRINCE - When doves cry 

 

 

Certaines musiques (encore !), certains instants, me font battre ce cœur dont je ne veux plus être tributaire.

Parfois, quand je suis seul, et que je pense (à quoi ?), je sens les larmes me monter aux yeux… et je bloque. J’ai trop peur. Peur de vraiment tout comprendre, peur de commencer de pleurer et de ne plus pouvoir m’arrêter…

Cette boîte contient tellement de chose me concernant, et rien de bon dans tout cela.

Mon médecin fait ce qu’elle peut pour m’aider sur le plan psychologique. Je prends avec soulagement, et une certaine résignation, toutes « les drogues » que j’ai toujours refusé avant, quand « j’étais fort ». Pour le psy, je freine des deux pieds, car je sais qu’il voudra l’ouvrir, cette boîte. Je sais que je l’inquiète surement un peu, ainsi que d’autres, car elle sait que je n’attends plus rien de la vie.

J’ai bientôt 37 ans, j’avais confiance en l’amour, j’ai raté, j’ai donné tout ce que je pouvais

A mon travail, j’ai fait confiance, encore raté, j’ai une maladie incurable, là, c’est pas raté,

Plus tout le reste …  

Comme en plus je suis très con (définitivement)  j’ai encore réfléchi, oups…

Le mutant socialement débile et complètement sec de l’intérieur s’est engagé auprès d’une femme qu’il respecte (même si c’est pas assez), et comme en plus j’ai des restes de « coté chevaleresque », je me reprends.

Mais là, je dois dire que j’en ai marre !! D’elle avec ses enfants !!!

J’ai l’impression de ne faire que subir, ET C’EST TOUT !

J’ai plus du tout envie de donner quoique ce soit. Le gratuit sans retour, c’est plus pour moi. Je veux juste qu’on arrête de me faire chier, de demander, de rien.

Si on ne me fait pas chier, j’essaierai d’être sympa, d’être comme tout ce monde que j’exècre tant !!! Je ferais des efforts….

 

Donc je me reprends, mais en vérité, c’est faux, je me contente juste de remettre ce masque qui arrangeait tellement de monde… je souris !  Sauf que maintenant, si on me demande si ça va, je ne réponds pas. (ou bien un : »j’t’emmerde » qui soulage.

 

J’y gagnerai un peu de tranquillité dans ma vie quotidienne, car si je dois être sincère, ce serait avec « perte et fracas » , c’est un peu tard, mais pour mes proches, les plus proches, c’est le moins que je puisse faire.

 

Mes »très » proches savent désormais que, sans être suicidaire, je ne tiens plus à la vie. En tous cas, en l’espace d’à peine trois/quatre ans, tout mon univers s’est désintégré.

Pour moi, les dés sont jetés, et je l’ai es pris en pleine gueule.

Maintenant, je sais que je suis aigri, le roi des sales cons, « sans cœur », égoïste, encore un sale con, et tous les autres noms d’oiseaux qu’on peut imaginer, mais dans la plupart des cas, JE M’EN BAS ROYALEMENT !

Je ne partirai pas en laissant mes « très » proches dans la merde (après tout, j’avais qu’à prendre mes distances plus tôt) mais c'est seulement pour ça  que je reste, et c’est déjà trop pour moi…

Il n’y a aucun S.O.S. dans mes pages, juste une suite sans fin d’échecs personnels. Merci de ne pas trop me juger, j’suis pas un saint, ni parfait, loin de là.


Ne me faites pas ouvrir cette boîte…

 

 

tiens,rien à voir,  parenthèse d'excuses ...

 

  Toi, Valérie, ma femme (actuelle, pas l’autre !), je regrette de ne pas être celui que je croyais être capable d’être.Je ferais le maximum, mais je ne crois plus en rien...et je ne sais pas si je serais capable ...

 

 

Jean-Louis Aubert -  ailleurs

 


Petra et Eric, (les parents de "la chose")comme tant d'autres, je préfère vous éviter, vous ne méritez pas de subir "la seule noirceur" que je dégage.

Et tous ceux qui ont croisés ma route (Catherine, Laurent d'APF 18, l’ensemble de « mon » cabinet d’infirmières rue de Lourde, qui m’ont traitées plus en ami qu’en malade,Philippe (de Raoul Follereau), les"Reby Family" et toute la clique des puces de Decize, mes amis d'un certain âge qui n'ont peut-être pas Internet, etc... etc ...), et qui ont cru que j'étais quelqu'un de " pas trop mal", désolé ...


                               SILMARILS - cours vite


J’ai été injuste et aveugle pour des raisons stupides, je le suis maintenant parce que je ne fais plus confiance.

  Je ferais, si je peux, des efforts, mais honnêtement, ça sera pour vous, pas pour moi.

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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 18:25


10ème épisode






 






Cette chanson m'est revenue je ne sais pourquoi. Je sais seulement qu'en ce temps là (pauv' vieux!) j'avais des rêves, et j'y croyais... Je ne sais pas ce qui s'est passé.
J'ai toujours eu des gouts musicaux éclectiques, mais celle-là est et sera toujours une très belle chanson (pour moi).





Mais, malgrès tout, la chose que je ressens le plus, c'est la colère. Colère après le monde entier, et après moi aussi...
tiens, j'écoute ça presque en boucle et je pense à des choses très glauques...
là, je sais plus du tout ou je vais...



Pain of Salvation - Flame to the moth

 

 

 

que de la colere, juste pour pas assumer la tristesse...



 

 

 



Rage Against The Machine - Killing in the Name Of


Ce que je redoutais se produit. C'est vrai que je partais perdant d'avance, mais à force d'entendre tous les "ça va aller mieux" , "tu as une femme qui t'aime" et autre " il faut tourner la page" j'ai failli y croire...!
J'essaye, mais je n'y arrive pas.
Chaque jour qui passe n'est pour moi qu'une série d'épreuves et de nouveaux coups à encaisser. On peut me reprocher de baisser les bras trop vite, et de ne plus y croire de toute façon, et.......c'est vrai. Je le sais, car malheureusement pour moi, je réfléchis trop, et je n'accepte pas.... Quand à savoir si je vais m’en sortir un jour….


 

 

 

 

 


3 Doors Down - Here Without You

 

 

Je suis tellement aigri que je ne veux plus voir personne, je ne veux plus qu’on me touche non plus injuste avec mes « portes fermées », mais c’est comme ça !
Je deviens
méchant, à force de douleurs ou alors c’est naturel, je ne sais pas.
Je suis
aigri, c’est certain, c’est comme ça aussi.

Egoïste, si on veut, car de toute manière, en regardant au fond de moi, je vois bien que je n’ai plus rien de bien à partager.

Ce que j’attends, de vous, de moi, maintenant ….rien. La paix.

Ce que je ressens …. Rien, enfin si, en plus du mauvais, du désespoir.
En plus de « ma merde », je fais de la peine à des gens qui ne le méritent pas.
A ça non plus je ne trouve pas de solutions .

C’est vrai que là, maintenant, je me sens fermé à tout. C’est vrai aussi que même si mes raisons ne sont pas les bonnes, j’aimerai effacer tout ça… Mais je ne me sens pas prêt à affronter tous ces fantômes.



En me relisant, je comprends aussi comment j’en suis arrivé là, et je n’y trouve aucune excuse. Je n’épargnerai pas « Elle ». C’est vrai que je la HAIS, autant que je hais ces années passées à rêver. Rêver que j’étais un homme, rêver de fonder une famille…. AH ! AH ! AH ! Cela ne s’entend pas, mais c’est ce rire triste et noir… enfin le seul dont je sois capable maintenant. Je ne pourrais jamais la pardonner.

Il faut comprendre que, à l’heure actuelle,  si je vous vois, qui que vous soyez ou presque, c’est parce que je me sens obligé, mais ne me demandez pas car je ne suis pas vraiment là. Mon état psy. est tel que je ne pense pas avoir besoin de vous, ni avoir envie (de rien) de vous voir, mais s’il le faut…. Pour moi , c’est trop tard, ma vie est complètement ratée, et brisée par une femme. Jamais cet enfant et la vie qui va avec n’illuminera ma vie. Je ne pardonne pas. Arrêtez de me demander bêtement si ça va, c’est tellement con !

 


Placebo – Song To Say Goodbye


Tiens, oui, Placebo, je n'écoute plus car j'ai peur de ne pas avoir la force d'écouter "sans réagir". 

  



 




En écoutant le titre, ci-dessus, imaginez ce à quoi j’aspire le plus…

Aérials…. Plus de douleur, et surtout plus de pensées… libre de toute contrainte et de cette mascarade qu’est ma vie. Cette mélodie « envoutante », en tous cas pour moi, me donne envie… d’autre chose. Bah, rassurez vous, j’ai trop peur de me rater !!! J’ai retourné le « problème » dans tous les sens, et vu que je n’ai pas de chance… et puis j’suis un trouillard… N’empêche que, quelque soit la manière, mon but est : plus de douleur, et surtout plus de pensées… Je suis déjà condamné à subir cette chose en moi, et là je n'ai pas le choix : c'est pour la vie. Elle me restera fidèle, même si je n'en veux pas. Elle continuera à me faire souffrir, sans que je ne puisse rien y faire. Cette obligation là, je ne peux m'en défaire !! Ne m’en rajoutez pas  d’autre, c'est tout.

Le Phénix, lui, renaissais de ses cendres. Je me suis trompé, je ne suis pas le Phénix...autre chose 

Par les cendres du Phénix - Publié dans : 6
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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /Juin /2008 16:35
13ème épisode




Ben me revoilà. Je me relis, et bien c’est pas gai. On est début juillet, et mon bilan n’est pas joli – joli. « La Dame » rue Vauban dit qu’avant tout, ce qui ressors en premier, c’est que « je ne m’aime pas », « je ne me respecte pas », pour moi c’est évident, et c’est un fait. C’est fait, le mutant continue sa transformation, je ne suis plus un homme, et je pense que c’est irréversible.

Je ne me sens plus humain d’abord car je ne veux plus parler, toucher, aimer (beurk), je ne supporte plus tout ça. Pour moi, cela n’est que regrets, amertume et douleur, j’ai la quasi certitude qu’en m’éloignant de tout ça, je n’aurai plus à subir. Je ne veux plus, je ne peux plus.

Je ne me sens plus humain ensuite car j’

en suis, au niveau traitement à : 

 

 

-     Rebif 22, 3x par semaine à se piquer

-     Oxibutynine , 3 x par jour, contre les envies pressantes.

-     Xatral, 1  x par jour, pour aller faire pipi, bien-sur

-     Seresta 50mg, 2 x par

 jour, pour pas péter un plomb (haha)

 

 

-     Mianserine almus, le soir, contre la douleur ( ?)

-     Dicodin LP 60, 2 x par jour, contre la douleur.

Dans les effets secondaires, je m’arrête juste à la constipation, donc :

-     NORMACOL , 2 doses le matin

-     Transilane, 1 dose le matin.

- nan pis maintenant on fait dans le + lourd...pour rien

 

6 mois de mi-temps thérapeutique pour aller mieux.

Ca va pas mieux. J’ai toujours mal, et psychologiquement, je suis sérieusement atteint, car trop conscient de ma vie.

C’est vrai que j’évite de me regarder car je n’accepte pas, je me dégoute, alors le regard des autres, n’en parlons pas (parano, en plus, je sais que pour d’autres c’est pire, mais tant pis).

Je veux fuir, être lâche peut-être, mais fuir. Je veux être seul. Comme le mutant que je suis, je veux vous fuir, éviter votre contact qui ne peut que me faire encore plus de mal.




 


Je sais que jamais je n’aurai du garder cette maison/prison, jamais je n’aurai dû me remarier, espérer une vie de famille impossible vu mon état psychologique.

Mes objectifs sont de reprendre mon travail à plein temps afin d’avoir la paix, et plus de comptes à rendre à la Sécu., pis ça je l'ai dans le cul...Le pauv’mutant pas fini que je suis souffre de faire souffrir cette femme dont le seul tord a été de croire celui que j’étais. Malgré tout, elle reste amoureuse, ce qui rend la vie impossible. Ses espoirs sont tellement stériles, moi je ne crois en rien. Je crois qu’il faudra du temps à mes « très » proches pour comprendre et accepter que :

-     Je devrais partir, cette vie n’est pas une vie.

-     Tout ce que je veux, c’est être seul. J’y pense sans cesse, jour et nuit. Travailler pour survivre, là ou on ne me regarde pas, et le reste du temps, j’ai besoin de solitude.

Le secret que j’essaierai de garder au fond de moi, pour l’instant, vu qu’il le faut :

Au fond de moi, je ne veux plus voir, entendre, croire. Personne. Juste moi, ma SEP et ces miroirs qui ne renverrons pas mon reflet.

Je retourne ma veste en toute conscience, car je ne supporte pas de te voir souffrir. J’attends que tu me voies enfin tel que je suis, et que tu me laisse aller à mon « cimetière des éléphants » ou je pourrais enfin gouter à la solitude dont j’ai besoin, la seule chose dont je ressens le besoin.





Sofa Surfers - A Good Day To Die



 


14ème épisode


 




TZAK - I hate you


Je ne crois vraiment pas que l’on puisse tirer du bon de moi, il n’y en a plus. Je me déteste encore et encore d'entrainer ma femme dans mon désastre, elle n'y est pour rien.  C'est un réel mal de vivre que je ressens, je n'y peux rien. J'arrive même à être, en plus, malheureux de voir le mal que cela procure à ma femme, à ma famille. C'est aussi pour ça que je dois disparaitre. Je me force à paraitre, tout en sachant que cela ne prend pas. C'est plus fort que moi, encore "ce cercle vicieux"

Note à ceux qui n’ont pas compris et à ceux qui ne veulent pas comprendre :


 

Dolly - je n'veux pas rester sage


A l’heure actuelle,
mon quotidien est :

Je ne me lève pas trop tard, il faut que je prenne mes médocs parce que j’ai mal, et de toute façon, faudra bien que j’aille encore pisser… Je prends mes médicaments comme « un p’tit vieux », et déjà cette vision de moi le matin me dégoute. Bah, je vais au boulot, pas le temps de m’éterniser sur mon cas le matin, tant mieux.

1 - Le midi, je rentre pour manger, et là, STOP, je me fous de ce qu’on mange. Ou plutôt, je fais un effort, je suis pas tout seul. Personnellement, je mange parce qu’il le faut, et ça s’arrête là.

2 - Oui, mais il faut parler, discuter…. Putain, j’ai rien à raconter. Pareil, je fais un effort, je ne suis pas tout seul.

Personnellement, je me force en permanence, pour moi, la vie n’a plus aucune saveur ni aucun intérêt. J’ai conscience de tout ça, de me regarder comme si je n’étais qu’un survivant qui sait qu’il ne durera pas.

3 – En ce moment, l’après midi je ne travail pas, ce qui à mon avis a largement contribué à me flinguer le cerveau…. Je ne m’y fais pas à cette situation de merde…. REPOS, DETENTE… AHAHAH !!! On m’a bousillé ma vie, j’ai une maladie incurable, et je vous em… scuses, colère.

Alors je bricole lamentablement, je sens rien dans mes mains (entre autre) et cette fatigue chimique permanente ne me motive pas non plus. Je suis un Rien qui ne fait rien, en fait. AH SI, j’ai mal. Intéressant ? Non ? ouais ben c’est ma vie, c’est tout.

4 – Arrive le début de soirée. Chaque jour qui passe est interminable, et revoilà le moment de manger et de parler… Une horreur, mais je fais un effort, je ne suis pas tout seul. Je vois bien que je tourne en rond dans mon mal-être, mais tant que vous ne l’aurez pas compris, vous m’emprisonnez dans cette vie de merde.



Pretty Maids - Future World


Je voudrais ne pas exister. Je n’ai pas le courage de mettre fin à mes jours, alors je veux « m’effacer » autant que faire se peut. Survivre grâce à mon travail, et c’est tout.

Tiens, aujourd’hui, 17 juillet 2008, j’ai donné mon accord au CHU de Dijon pour qu’ils puissent assassiner mes « 17 paillettes » ! Manquait plus que ça, non ?

Pour moi, c’est le signe ABSOLU de mon désengagement d’avec la vie. Comme un symbole qui fixe mon état d’esprit. C’est comme ça. Je veux l’oubli, je veux qu'on m'oublie.

Donc, je veux « l’anonymat » à tous les niveaux. Travailler pour survivre, le médecin, je ne sais plus pourquoi, et c’est tout. Faire semblant, un minimum, parce que trop, je ne peux plus. Je ne supporte plus personne, trop mal donc agressif, rien à dire, pas envie d’écouter. Trouver une solution à ma situation actuelle ou je ne peux faire que du mal est une urgence, mais je suis perdu sur ce que je dois faire, et surtout COMMENT. Mais VITE, j’ai peur de devenir encore plus cinglé

 

 

15ème épisode



Pourquoi ce choix de musiques ?




-         Therapy : nowhere.

Juste le nom du groupe, j’en ai bien besoin d’une thérapie. Le titre, j’ai l’impression d’y aller, nulle part…

C’est du rock « gentillet », pour se vider la tête.




 Therapy? - Nowhere


-         Cardinal Colère : la civière, ne te retourne pas, Père, Fils, Esprit.

Pour l’énergie, le nom (colère), les titres et les textes Beaucoup de choses présentes dans ma tête …. Un état d’esprit….

ET c’est du très bon rock français !



Cardinal Colère - Ne te retourne pas




Cardinal Colère -
Père, Fils, Esprit





-         30 seconds to Mars : from yesterday, a beautiful lie.

Là, c’est différent. Titres et textes (et rythme aussi) reflètent la mélancolie qui me touche de plus en plus. Et être à 30 secondes de Mars, c'est aussi une belle image de solitude, de cette solitude que j’attends…





Par les cendres du Phénix - Publié dans : 7
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 11:56

14ème épisode


 





TZAK - I hate you


,

Je me suis encore relu, et c’est un fait, je tourne en rond (je radote en plus). Le temps passe, des gens essayent de m’aider (médicale, amis et mon épouse), et pour moi, tout est clair : Je suis un monstre. Je ne ressens plus d’amour, de compassion, plus rien de bon, et ce qui est monstrueux, c’est qu’il en est ainsi et je ne veux pas que cela change. Je n’ai plus confiance, c’est fini. Dans ma tête et dans mon corps, une douleur permanente. Cela me rend agressif aussi, comme un chien blessé, je suis aux abois. Alors j’ai peur, de moi, de la vie en général. Je me vois (pas le choix), et je me dégoute. Un vrai pauvre type qui ne veut pas s’en sortir. Je me vois monter les escaliers comme un papi, je me dégoute. Les soucis et le mal que je fais à mon épouse, je me hais… Je ne crois vraiment pas que l’on puisse tirer du bon de moi, il n’y en a plus. Je me déteste encore et encore d'entrainer ma femme dans mon désastre, elle n'y est pour rien.  C'est un réel mal de vivre que je ressens, je n'y peux rien. J'arrive même à être, en plus, malheureux de voir le mal que cela procure à ma femme, à ma famille. C'est aussi pour ça que je dois disparaitre. Je me force à paraitre, tout en sachant que cela ne prend pas. C'est plus fort que moi, encore "ce cercle vicieux"

Note à ceux qui n’ont pas compris et à ceux qui ne veulent pas comprendre :



Dolly - je n'veux pas rester sage


A l’heure actuelle,
mon quotidien est :

Je ne me lève pas trop tard, il faut que je prenne mes médocs parce que j’ai mal, et de toute façon, faudra bien que j’aille encore pisser… Je prends mes médicaments comme « un p’tit vieux », et déjà cette vision de moi le matin me dégoute. Bah, je vais au boulot, pas le temps de m’éterniser sur mon cas le matin, tant mieux.

1 - Le midi, je rentre pour manger, et là, STOP, je me fous de ce qu’on mange. Ou plutôt, je fais un effort, je suis pas tout seul. Personnellement, je mange parce qu’il le faut, et ça s’arrête là.

2 - Oui, mais il faut parler, discuter…. Putain, j’ai rien à raconter. Pareil, je fais un effort, je ne suis pas tout seul.

Personnellement, je me force en permanence, pour moi, la vie n’a plus aucune saveur ni aucun intérêt. J’ai conscience de tout ça, de me regarder comme si je n’étais qu’un survivant qui sait qu’il ne durera pas.

3 – En ce moment, l’après midi je ne travail pas, ce qui à mon avis a largement contribué à me flinguer le cerveau…. Je ne m’y fais pas à cette situation de merde…. REPOS, DETENTE… AHAHAH !!! On m’a bousillé ma vie, j’ai une maladie incurable, et je vous em… scuses, colère.

Alors je bricole lamentablement, je sens rien dans mes mains (entre autre) et cette fatigue chimique permanente ne me motive pas non plus. Je suis un Rien qui ne fait rien, en fait. AH SI, j’ai mal. Intéressant ? Non ? ouais ben c’est ma vie, c’est tout.

4 – Arrive le début de soirée. Chaque jour qui passe est interminable, et revoilà le moment de manger et de parler… Une horreur, mais je fais un effort, je ne suis pas tout seul. Je vois bien que je tourne en rond dans mon mal-être, mais tant que vous ne l’aurez pas compris, vous m’emprisonnez dans cette vie de merde. Enfin, bref, reprenons à ce début de soirée… La tête vide, une journée comme les autres, rien de beau à raconter, pourtant, il faudrait, je suis pas tout seul… Suivi d’un repas avec le même état d’esprit, sans gout… Pressé de finir ma non communication pour me jeter sur mes médocs (j’ai mal) et au lit, avec un bouquin que je ne lirais pas beaucoup, les drogues agissent et m’assomment. Faut ça pour ne pas avoir mal, ne pas penser, quand ça marche. 21 heures en moyenne au lit. Je suis incapable de communiquer, je suis sans désir, bien que marié à un p’tit bout de femme adorable….. Rien. Je m’y refuse de toute façon. Je ne crois plus, je n’ai plus envi de rien, et je ne veux plus.




Pretty Maids - Future World


Je voudrais ne pas exister. Je n’ai pas le courage de mettre fin à mes jours, alors je veux « m’effacer » autant que faire se peut. Survivre grâce à mon travail, et c’est tout.

Tiens, aujourd’hui, 17 juillet 2008, j’ai donné mon accord au CHU de Dijon pour qu’ils puissent assassiner mes « 17 paillettes » ! Manquait plus que ça, non ?

Pour moi, c’est le signe ABSOLU de mon désengagement d’avec la vie. Comme un symbole qui fixe mon état d’esprit. C’est comme ça. Je veux l’oubli, je veux qu'on m'oublie.

Donc, je veux « l’anonymat » à tous les niveaux. Travailler pour survivre, le médecin, je ne sais plus pourquoi, et c’est tout. Faire semblant, un minimum, parce que trop, je ne peux plus. Je ne supporte plus personne, trop mal donc agressif, rien à dire, pas envie d’écouter. Trouver une solution à ma situation actuelle ou je ne peux faire que du mal est une urgence, mais je suis perdu sur ce que je dois faire, et surtout COMMENT. Mais VITE, j’ai peur de devenir encore plus cinglé.

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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 18:15
15ème épisode






Ma femme, Valérie, me fait un énorme présent :

Elle est partie pour 10 jours en vacances avec ses enfants (et une copine des enfants). Depuis dimanche dernier, je suis seul  et la vie m’est presque supportable ! A ce jour, la solitude reste l’unique solution à mon mal de vivre. Je sais que je suis égoïste, mais la vie est tellement plus « vivable » tout seul. N’empêche que je te remercie, Val, car je sais que ce n’est pas un cadeau pour toi. Bah ! De toute façon, il ne me reste plus que quelques jours…. Et j’y pense déjà beaucoup trop à mon gout !!



Pourquoi ce choix de musiques ?




-         Therapy : nowhere.

Juste le nom du groupe, j’en ai bien besoin d’une thérapie. Le titre, j’ai l’impression d’y aller, nulle part…

C’est du rock « gentillet », pour se vider la tête.





 Therapy? - Nowhere


-         Cardinal Colère : la civière, ne te retourne pas, Père, Fils, Esprit.

Pour l’énergie, le nom (colère), les titres et les textes Beaucoup de choses présentes dans ma tête …. Un état d’esprit….

ET c’est du très bon rock français !



Cardinal Colère - Ne te retourne pas





Cardinal Colère -
Père, Fils, Esprit





-         30 seconds to Mars : from yesterday, a beautiful lie.

Là, c’est différent. Titres et textes (et rythme aussi) reflètent la mélancolie qui me touche de plus en plus. Et être à 30 secondes de Mars, c'est aussi une belle image de solitude, de cette solitude que j’attends…





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  • les cendres du Phénix
  • Le blog de alain
  • Homme
  • 17/09/1971
  • nevers
  • pourquoi je ne peux plus ni ne veux plus aimer et/ou faire confiance !!! Seule ma SEP me reste fidèle, et sincèrement, je n'éspère plus rien... comme ça, je ne serais plus déçu. Souris !

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